Interprétation en bleu avec texte "Le médicament topique No1 délivré dans le psoriasis par les dermatologues canadiens" avec icône de feuille d'érable du côté droit

*Signification clinique comparative inconnue.

Aperçu de
la maladie

En dépit d’une idée fausse largement répandue voulant que le psoriasis vulgaire soit moins grave que d’autres maladies, il peut imposer un fardeau de symptômes visibles qui peuvent être très sévères.2

Les patients peuvent naturellement se sentir conscients de leur apparence ou embarrassés au sujet de leur maladie. Et plus leurs symptômes sont sévères, plus l’impact sur la qualité de vie peut être élevé – surtout si les plaques surviennent à des endroits très visibles ou souvent utilisés .2,6

En fonction d’une prévalence d’environ 1,7 % (dérivée de données au Royaume-Uni), on estime que le psoriasis vulgaire touche plus de 500 000 Canadiens.2

Il convient de noter que les Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques (2009) suggèrent que le psoriasis est presque certainement sous-traité au Canada, comme dans d’autres pays à travers le monde. Dans les faits, certains patients sévèrement atteints pourraient ne recevoir aucun traitement de quelque nature que ce soit.2

Le psoriasis vulgaire est la forme la plus courante de la maladie et est présent chez environ 90 % des patients atteints de psoriasis2

Éléments déclencheurs présumés

Une grande variété d’éléments déclencheurs présumés peuvent aggraver la maladie, y compris les traumatismes physiques à la peau, le froid, le stress émotionnel, les pharyngites streptococciques, le tabagisme, la consommation d’alcool, les changements hormonaux postpartum et certains médicaments.2

Mécanisme de la maladie

La compréhension du psoriasis continue d’évoluer. Alors que l’on croyait auparavant qu’il s’agissait d’une maladie à médiation Th1, on considère maintenant que les cellules Th17 ont un rôle central à jouer. Ceci suggère que les cellules dermiques γδT productrices de l’IL-17 sont susceptibles de jouer un rôle vital dans la pathogenèse.3

Mécanisme de formation des plaques3,5
Il a été proposé que le psoriasis vulgaire est d’abord déclenché par des antigènes étrangers qui activent des cellules présentatrices de l’antigène (CPA). À partir de là :

  • Les CPA libèrent des cytokines pro-inflammatoires qui activent les cellules dermiques γδT et autres cellules productrices de l’IL-17
  • L’IL-17, l’IL-22 et le TNFα induisent l’hyperprolifération des kératinocytes, menant à la libération des chémokines et au recrutement des cellules effectrices immunitaires
  • Les cellules effectrices immunitaires contribuent à la réponse pro-inflammatoire, résultant en une amplification de la boucle de rétroaction positive qui entraîne les plaques de psoriasis
TNF = facteur de nécrose tumorale

Les patients doivent savoir que le psoriasis vulgaire n’est pas contagieux et qu’ils ne peuvent le transmettre à d’autres personnes4

Trois caractéristiques histologiques2

1

Croissance extravagante de kératinocytes faiblement différenciés

2

Présence de vaisseaux dermiques dilatés et saillants

3

Infiltrat inflammatoire caractérisé par des lymphocytes T, des neutrophiles et des macrophages

Diagnostic
et prise
en charge

Le psoriasis vulgaire est la forme la plus courante de la maladie et il est présent chez environ 90 % des patients atteints de psoriasis. Il est caractérisé par des lésions rouges, squameuses et discoïdes appelées des « plaques » et ayant ≥ 0,5 cm de diamètre.2

Les plaques peuvent survenir en tant que lésions individuelles à certains endroits de prédilection (comme les genoux et les coudes) ou peuvent s’étendre sur de plus grandes surfaces du corps. Il existe une démarcation très nette entre la plaque et la peau saine avoisinante.2

Le psoriasis en plaques peut aussi être classifié en fonction des sites anatomiques spécifiques et des variations phénotypiques.2

Quelle est la sévérité?

Même si différents outils sont utilisés pour quantifier la sévérité de la maladie dans les essais cliniques,
les Lignes directrices canadiennes recommandent une échelle plus pertinente sur le plan clinique.2

Léger : Jusqu’à 5 % de la surface corporelle*

Un impact minimal sur la qualité de vie du patient; le patient peut atteindre un niveau acceptable de contrôle symptomatique par des soins réguliers de la peau et/ou un traitement topique

Modéré :

Ne peut pas/ne devrait pas être raisonnablement contrôlé par des soins courants de la peau et/ou une maladie qui affecte de façon significative la qualité de vie en raison de l’étendue, de l’inconfort physique, ou de l’emplacement des plaques

Sévère : ≥ 10 % surface corporelle

Ne peut pas/ne devrait pas être contrôlé de façon satisfaisante par un traitement topique; entraîne une sévère dégradation de la qualité de vie du patient

* Limite supérieure de la maladie « légère » suggérée par la US National Psoriasis Foundation.
† Certains essais cliniques définissent la maladie comme étant « sévère » lorsque ≥ 20 % de la surface corporelle est atteinte.

Estimation de la surface corporelle : 1 % de la surface corporelle correspond à environ la paume de la main (main du patient à plat, incluant le pouce et les doigts) 3

Lignes directrices canadiennes

Selon les Lignes directrices canadiennes, les patients qui répondent au traitement de première ou de deuxième ligne peuvent être pris en charge en toute sécurité par leurs fournisseurs de soins primaires. La recommandation à un spécialiste devrait être envisagée lorsque la maladie est étendue, pénible et ne répond pas au traitement, ou lorsque le patient nécessite un counseling approfondi ou de l’éducation allant au-delà de la pratique des soins primaires.2

Considérations2

Les patients doivent être incités à modifier leur mode de vie (par exemple, cesser de fumer) et éviter les éléments déclencheurs soupçonnés.

À garder en tête : Le cuir chevelu est la région la plus fréquemment atteinte par le psoriasis vulgaire et l’endroit où la maladie se manifeste en premier lieu chez de nombreux patients2

Informations sur l’innocuité d’Enstilar®

Indication et usage clinique :
Enstilar® est indiqué pour le traitement topique du psoriasis vulgaire chez les adultes jusqu’à 4 semaines.

L’utilisation chez les enfants de moins de 18 ans n’est pas recommandée, car l’innocuité et l’efficacité d’Enstilar® n’ont pas été établies.

Contre-indications :
● Troubles du métabolisme calcique
● Lésions cutanées virales; infections cutanées fongiques ou bactériennes, infections parasitaires, manifestations cutanées liées à la tuberculose
● Dermite périorale, atrophie cutanée, vergetures, fragilité des veines cutanées, ichtyose, acné vulgaire, acné rosacée, rosacée, ulcères et plaies.
● Psoriasis érythrodermique et pustuleux

Mises en garde et précautions pertinentes :
● Utilisation à long terme ou concomitante de corticostéroïdes
● Utilisation avec rayonnement ultraviolet
● Ne pas utiliser sur la peau éraflée, sur des muqueuses, dans des plis cutanés, ou sous des pansements occlusifs
● Hypercalcémie et hypercalciurie
● Insuffisance hépatique ou rénale
● Éviter un usage ophtalmique
● Ne pas appliquer sur le visage, les aisselles, les plis de flexion, les aines ou les organes génitaux
● Faire preuve de prudence chez les femmes enceintes
● Éviter d’appliquer sur le sein lors de l’allaitement
● Utilisation chez les enfants de moins de 18 ans ou les personnes âgées de ≥ 65 ans

Pour plus d’information :
Veuillez consulter la monographie du produit sur le site https://health-products.canada.ca/dpd-bdpp/switchlocale.do?lang=fr&url=t.search.recherche pour des informations importantes concernant les effets indésirables, les interactions médicamenteuses et l’information sur le schéma de traitement non présentées ici. On peut aussi obtenir la monographie du produit en contactant le Service de l’information médicale de LEO Pharma au 1-800-263-4218.

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Références :

  1. IQVIA GPM TRX Audit. Janvier 2020.
  2. Comité des lignes directrices canadiennes sur le psoriasis. Lignes directrices canadiennes pour la prise en charge du psoriasis en plaques. 2009:1-109.
  3. 2016 Addendum to the Canadian Guidelines for the Management of Plaque Psoriasis 2009. J Cutan Med Surg 2016;20(5):375-431.
  4. Association canadienne de dermatologie. Questions courantes sur le psoriasis. Disponible sur le site : https://dermatology.ca/fr/patients-et-grand-public/peau/psoriasis. Consulté le 14 août 2019.
  5. Lovato P, Norsgaard H, Tokura Y, Røpke MA. Calcipotriol and betamethasone dipropionate exert additive inhibitory effects on the cytokine expression of inflammatory dendritic cell-Th17 cell axis in psoriasis. J Dermatol Sci 2016;81(3):153-64.
  6. Cardiff School of Medicine. Dermatology Quality of Life Index (DLQI). Le 4 mars 2019. Disponible sur le site : https://www.cardiff.ac.uk/medicine/resources/quality-of-life-questionnaires/dermatology-life-quality-index. Consulté le 5 nov. 2019.